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1998 : ce vin commence à s’ouvrir, et donne un plaisir certain à la dégustation. Les tanins sont assez vifs encore, avec une petite pointe d’amertume en fin de bouche. Ce vin sera très agréable dans 3 ans environ (10 ans de bouteilles) mais pourra se garder jusqu’en 2015 sans problème. 1999 : ce vin est ouvert depuis déjà quelques années et donc bon à boire. Tout en étant rond, fruité et très élégant, le soyeux de ses tanins nous laisse penser que vous pourrez encore le déguster en 2020… 2000 : un peu comme le 1998, 2000 est un millésime avec des tanins saillants. Bien qu’encore très fermé, celui-ci présente une bouche de fruits rouges écrasés (fraises et framboises)… à goûter à nouveau dans 3 ans (8 ans de bouteilles) et à conserver jusqu’en 2020 à 2025. 2001 : millésime assez complexe, le 2001 m’a surpris il y a un mois lors d’une dégustation : très ouvert, fruité et racé, avec un boisé délicat. On peut donc l’apprécier dès maintenant et jusqu’en 2016. 2002 : la finesse de ses tanins lui confère une longévité assez étonnante : mis en bouteilles en 2004, le 2002 pourra lentement vieillir jusqu’en 2020… et plus… 2003 : année de la canicule, ce millésime présente une puissance largement représentée par des arômes de fruits noirs, avec des notes de vanille et de tabac. Je pense que ce millésime rond et gras en bouche, pourra se déguster facilement jusqu’en 2025. 2004 : très beau millésime malgré le sentiment de certains… ce millésime, coincé entre deux grandes années comme 2003 et 2005, nous laisse augurer un potentiel de garde phénoménal : apogée en 2031 ? 2005 : considéré comme LE millésime d’exception, je pense que le Château GUGÈS vendanges 2005 (mise en bouteille le 22 juin 2007), pourra commencer à se déguster dans 8 ans… ses tanins sont pour le moment très astringents, même si les fruits noirs et rouges sont très présents... il faudra ensuite l’attendre encore 20 ans pour espérer peut-être son apogée… 2006 : "on prend un 2004... et on recommence"...! millésime complexe, le 2006 du Château GUGÈS vit ses quelques mois paisibles en barriques... et il s'y sent bien ! Les dernières dégustations laissent augurer un vin d'une grande intensité tannique et d'un potentiel de garde phénoménal... vous avez dit 2004 ? 2007 : le vin est en barriques, les fermentations malolactiques ne sont pas terminées, mais la matière est là ! il faut dire que cette année, la nature ne nous a pas donné le "jus" attendu (rendement moyen de 36 hl/ha) mais une superbe concentration qui nous promet bien des choses... à suivre... |